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Le syndic de cette copropriété marseillaise nous a contactés après que plusieurs résidents aient signalé la présence de cafards dans les couloirs du rez-de-chaussée et dans les caves. Voir des blattes circuler en plein jour dans des parties communes, c'est le signe que la pression de population est déjà élevée — les cafards sont naturellement nocturnes et restent cachés tant qu'ils ont de la place. Quand ils s'exposent, c'est qu'ils sont à l'étroit.
Notre technicien a inspecté l'ensemble des zones communes de l'immeuble à Marseille : caves, local poubelles, local vélos, couloirs, gaines techniques et local compteurs électriques. Les foyers principaux se situaient dans le local poubelles — un endroit presque toujours en cause dans ce type de cas — et dans une gaine de plomberie qui n'était pas étanche entre le sous-sol et le rez-de-chaussée.
L'espèce identifiée était la Blattella germanica, la blatte germanique, la plus commune dans les immeubles à Marseille. Petite, rapide, et capable de se reproduire très vite — une femelle peut générer des dizaines de descendants en quelques semaines.
On a traité en deux temps. D'abord le foyer principal dans le local poubelles avec un gel insecticide appétant très concentré, posé dans les zones de cachette habituelles des blattes (joints, angles, sous les socles). Ensuite, un traitement par pulvérisation d'insecticide à effet résiduel sur les plinthes et les zones de transit dans les couloirs.
On a également recommandé au syndic de faire vérifier l'étanchéité des gaines techniques — une mesure préventive qui limite les voies de propagation entre les niveaux.
Trois semaines plus tard, lors du passage de contrôle, plus aucune trace de cafards en parties communes. Les résidents avaient pu constater la disparition rapide du problème. Un contrat de passage préventif semestriel a été proposé au syndic pour éviter les récidives. Vous gérez une copropriété à Marseille avec un problème similaire ? Appelez-nous au 04 88 80 14 14.